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Muse (groupe)
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| Muse | |
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Muse en concert au festival Oxegen en 2007
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| Pays d’origine | |
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| Genre(s) | Rock alternatif Rock progressif Rock électronique Rock symphonique |
| Années actives | 1994 - aujourd'hui |
| Label(s) | Mushroom Records A & E Records Naïve Records Warner |
| Site Web | http://www.muse.mu/ |
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| Membres | Matthew Bellamy Dominic Howard Christopher Wolstenholme |
| Entourage | Morgan Nicholls Dan Newell |
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Muse est un groupe de rock alternatif et progressif britannique apparu sur la scène musicale en 1994. Le trio est composé de Matthew Bellamy, Christopher Wolstenholme et Dominic Howard. Ils ont notamment donné deux concerts exceptionnels à guichet fermé les 16 et 17 juin 2007 au Stade de Wembley, réunissant près de 200 000 personnes[1]. Le 26 septembre 2008, les trois membres du groupe ont été diplômés par l'université de Plymouth qui leur a remis un doctorat en arts à titre honorifique[2].
Muse est actuellement considéré comme l'un des meilleurs groupes à voir et écouter en live[3],[4],[5],[6],[7]. En 2009, à l'occasion de la sortie de The Resistance, Zane Lowe de la BBC Radio One qualifie le groupe comme étant « désormais, sans aucun doute, un des meilleurs groupes britanniques que la Terre ait jamais portés »[8]. Muse a vendu à ce jour plus de 10 millions d'albums[9].
Membres [modifier]
De base [modifier]
- Matthew James Bellamy : chant, guitare, piano, synthétiseur.
- Dominic James Howard : batterie, percussions.
- Christopher Tony Wolstenholme : guitare basse, chœur, guitare, piano & synthétiseur, maracas, harmonica.
Sur scène [modifier]
- Morgan Nicholls : samples et basse. Bien que souvent présent, Morgan Nicholls ne fait en aucun cas partie du groupe ; il n'apparaît que lors des concerts, sur certains morceaux devenus trop complexes pour les jouer à trois. Il a également joué aux côtés de Dominic et Matthew pour remplacer Christopher lors d'une blessure au poignet.
- Dan Newell : trompette. Il ne fait pas officiellement partie non plus du groupe mais l'accompagne à la trompette sur des morceaux comme Knights of Cydonia ou City of Delusion lors de certains concerts.
- Depuis la reprise de leurs concerts en septembre 2009, Muse nécessite plus de musiciens sur scène comme quelques cordes, violonistes. Voire même un orchestre symphonique beaucoup plus important lors de grands concerts à venir.
L'origine du nom Muse [modifier]
Le nom du groupe possède des origines plutôt incertaines, Matthew Bellamy semble s'en amuser et en a donné plusieurs explications contradictoires :
- Après « Gothic Prague », leur premier nom de groupe, puis « Fixed Penalty » et enfin « Rocket Baby Dolls », les trois amis décidèrent de chercher un autre nom, ce dernier ne plaisant plus aux membres. Matthew Bellamy ouvrit le dictionnaire au hasard et tomba sur « Muse ». Comme dans le dictionnaire, le mot précédant Muse était "Muscle", et le nom suivant "Museum", ils intitulèrent donc leur première chanson : Muscle Museum (piste 2 de l'album Showbiz).
- Une autre version laisse entendre que ce serait à l'évocation, en cours d'arts plastiques, des Muses, filles de Zeus, que le groupe se décida pour ce nom « poétique et percutant ». Matthew Bellamy explique que ce nom « est facile à mémoriser, court, puissant » ; « ça passe bien sur une affiche de concert, on le retient facilement »[10].
- Une autre explication voudrait que le nom « Muse » ait été choisi en souvenir de trois amies du groupe au lycée. Elles avaient pour habitude de se réunir la nuit, afin de s'essayer à la magie noire et de visiter de vieilles maisons abandonnées, pendant que Matthew Bellamy les accompagnait en jouant des mélodies mystérieuses à la guitare. Selon le chanteur, « c'était l'alliance parfaite entre la spiritualité et la musique »[11].
Histoire [modifier]
Les débuts (1994-1998) [modifier]
Les trois artistes se sont rencontrés dans les années 1990 au Teignmouth Community College, à Teignmouth (dans le Devon, Royaume-Uni). Ils appartiennent alors à des formations musicales différentes. En 1992, âgés de 15 ans, ils créent le groupe Gothic Plague. Après sa création, le groupe change fréquemment de nom, comme Carnage Mayhem, Fixed Penalty, ou Rocket Baby Dolls[12] (cet ordre est incertain, puisque Muse a donné des interviews contradictoires à ce sujet). Ils peinent à se faire connaître en dehors du Devon.
En 1994, ils participent à un concours musical à Teignmouth, sous le nom Rocket Baby Dolls ; ces concours, intitulés « battles of the bands », sont fréquents en Grande-Bretagne et, grâce a Rob Kat, l'ancien producteur des Fall Out Boy, se sont hissés au sommet. La plupart des groupes qui y participent jouent de la musique pop ou funk, reflet de la scène musicale locale du moment. À la grande surprise du jeune groupe britannique, ils remportent le concours[13]. Bellamy explique ainsi leur victoire : « Nous sommes arrivés sur scène, le visage totalement maquillé, nous étions très agressifs, nous jouions violemment et avons tout cassé sur scène. Tout cela pour dire que nous étions motivés, que cette attitude et cette volonté ont beaucoup fait. Nous avons ainsi gagné. »
Après cette victoire, les membres du groupe décident de s'engager plus sérieusement dans la musique, plutôt que d'aller à l'université. Sous le nom de Muse, ils donnent ainsi des concerts dans des clubs locaux, notamment au bar Le Cavern, dans la ville d'Exeter. Cependant, ces concerts ne leur rapportaient que peu d'argent, c'est pourquoi ils devaient travailler en parallèle. Ils sortent en 1997 l'album Newton Abbot Demo composé de 11 titres dont plusieurs qui seront repris dans leurs albums suivants, notamment Sober, Agitated ou Ashamed.
La reconnaissance : Muscle Museum (1998-1999) [modifier]
Bien que Muse soit un groupe britannique, ses membres ont toujours cherché à se démarquer de la Britpop, même si celle-ci connaît un énorme succès, notamment à l'époque de leurs débuts. Leurs principales influences sont la scène grunge du début des années 1990, Nirvana notamment, The Smashing Pumpkins. Un rapprochement est souvent fait entre Muse et Radiohead. Ce groupe se détachant également de la Britpop par leur anti-conformisme et les chanteurs des 2 groupes sont comparés pour leurs voix et leurs envolées lyriques. Muse introduit beaucoup d'autres influences dans ses musiques, notamment dans leur album Black Holes & Revelations, comme Queen, Prince et des rythmes hispanisants. Philip Glass également, pour Take a Bow.
Au cours d'une série de concerts à Londres et à Manchester, ils tentent de se faire connaître, car ils ne comptent pas devenir célèbres en restant dans leur ville natale. C'est alors qu'ils font la connaissance de Dennis Smith, le propriétaire de la maison de disques Sawmills. Ils sortent leur premier « EP » (mini-album), en 1997 sous le label Dangerous Records. La sortie de leur second mini-album, Muscle Museum, marque un tournant dans la carrière de Muse en attirant l'attention du journaliste musical Steve Lamacq, qui écrit un article sur eux dans le magazine « New Musical Express » (plus connu sous le nom « NME »).
En 1998, Dennis Smith crée la maison de disques Taste Media spécialement pour Muse, qui éveille rapidement l'intérêt d'autres maisons de disques. Ils peuvent ainsi garder une certaine liberté de création.
La percée : Showbiz (1999-2000) [modifier]
Ils signent ensuite avec Maverick Records aux États-Unis, ce qui leur permet de faire des concerts aux États-Unis. À leur retour au Royaume-Uni, Taste Media les fait signer avec plusieurs labels en Europe (Motor Records en Allemagne, Mushroom Records au Royaume-Uni et Naïve Records en France) ainsi qu'en Australie. Leur premier album, Showbiz (1999), est produit par John Leckie (qui a travaillé avec Radiohead sur l'album The Bends). Le style agressif de cet album et les nombreuses références lyriques rappellent le groupe à ses débuts.
La sortie de Showbiz leur permet d'assurer la première partie des concerts de Foo Fighters et de Red Hot Chili Peppers aux États-Unis devant plus de vingt mille spectateurs. En 1999 et en 2000, Muse participe aux plus grands festivals européens, et donne des concerts au Japon et en Australie, faisant ainsi de plus en plus d'adeptes en Europe de l'Ouest.
Lors d'un long voyage, c'est Matt qui écrira les chansons les plus populaires de l'album (Sunburn, Muscle Museum, Cave...). En France, c'est la radio rock Ouï FM qui fait découvrir ce groupe aux auditeurs parisiens dès l'apparition des premiers morceaux de Showbiz.
Le nom Muscle Museum vient du fait que « muscle » est le mot juste avant « muse » dans le dictionnaire anglais, et que « museum » celui juste après. La pochette de l'album a été réalisée en partie par Tanya Andrew, la petite amie de Matthew.[14]
La consécration : Origin of Symmetry (2001-2002) [modifier]
Le groupe "s'assagit" et écrit son deuxième album, Origin of Symmetry. Cet album est novateur, et propose un style plus imposant et des sons plus électroniques que le précédent.
En 2002, ils sortent un CD et un DVD live, Hullabaloo, enregistrement de leur concert à Paris. Ces sorties permettent à Muse d'atteindre les sommets des ventes britanniques.
Soulignons la présence sur cet album des plus grands succès de Muse, entre autres Bliss, New Born, Plug in Baby ou encore Feeling Good, reprise d'un morceau de Nina Simone dont Matthew Bellamy a souhaité reprendre le titre parce que c'était la chanson préférée de sa mère[15].
Une grande majorité des fans du groupe considèrent d'ailleurs cet album comme étant « l'Album de Muse » ; c'est en effet ce disque qui impose la sonorité si particulière du groupe[réf. nécessaire].
Christopher Wolstenholme parle de cet album et des premiers pas de Muse sur le site officiel en affirmant : « Tous les albums et chansons que nous avons fait représentent des souvenirs marquants. Avec chaque album, des choses différentes sont arrivées et leur écoute nous y fait penser. Je trouve que l'écoute des premiers albums me rappelle des moments enthousiasmants comme être signés et partir en tournée pour la première fois. Mais pas une chanson en particulier »[16].
La confirmation mondiale : Absolution (2003-2004) [modifier]
Le 22 septembre 2003 sort leur troisième album, Absolution, qui leur vaudra un large succès et une notoriété mondiale. L'album comporte le titre diffusé sur internet Stockholm Syndrome, ainsi que les singles Time is Running Out, et Hysteria.
L'album est surtout marqué par la notion de fin du monde et d'apocalypse (la première chanson Apocalypse Please dont les paroles sont simplement « Déclarez l'état d'urgence, c'est la fin du monde »), c'est probablement le disque le plus sombre du groupe jusqu'à présent. Cela s'expliquerait par le fait qu'il a été composé dans le contexte de la guerre en Irak et après les attentats du 11 septembre qui auraient peut-être particulièrement touché Matthew Bellamy.
Fort du succès de cet album, le groupe entame une longue tournée qui le mènera sur les plus importants festivals d'Europe avec notamment le festival Glastonbury où ils seront tête d'affiche et joueront devant près de quatre-vingt mille personnes. Ce concert sera marqué par deux événements particuliers, tout d'abord le captage du futur DVD Absolution Tour (Live in Glastonbury) et la mort du père du batteur du groupe, Dom Howard, venu le voir ce soir-là.
En 2005, le groupe joue très rarement en concert mais apparait au « Live 8 » sur la scène de Paris. Cette pause est l'occasion pour eux de préparer le futur album qu'ils annoncent déjà très différent de ce qu'ils ont fait jusqu'à maintenant.
Durant le concert à Glastonbury, Matthew Bellamy effectue une danse circulaire pour revenir vers le Micro durant le solo de Time Is Running Out. À cela il répond sur le site de Muse : « C'était dans le feu de l'action en raison de la surface brillante de la scène et de chaussures que je portais qui n'avaient pas d'adhérence. La première fois que j'ai couru sur scène, je me suis rendu compte que je glissais partout et j'avais peur de tomber alors j'ai fini par m'en servir pour faire quelques pauvres mouvements à la Mickael Jackson[17] ».
Cette tournée qui se jouera devant plus d'un million et demi de spectateurs se terminera au Earl's Court de Londres. L'album s'est vendu à deux millions et demi d'exemplaires dans le monde dont près de six cent mille au Royaume-Uni, quatre cent mille en France et cinq cent cinquante mille aux États-Unis.
Le renouveau : Black Holes & Revelations et la tournée HAARP (2006-2008) [modifier]
Le groupe s'enferme au château Miraval, dans le sud de la France (studio ayant notamment accueilli l'enregistrement du double album des Pink Floyd The Wall) où ils peaufinent surtout l'écriture, et la mise en place de quelques chansons. Mais au final, ils n'arriveront pas à produire grand chose durant ces quelques mois d'enfermement. Ils partent alors aux studios Avatar, et Electric Lady à New York, où l'ambiance énergique et urbaine de la nuit les inspireront d'avantage, puis aux Office Meccaniche Studios, en Italie, et enfin aux Townhouse Studios de Londres, pour terminer l'enregistrement de l'album. En mai 2006, le single Supermassive Black Hole issu du futur album est diffusé sur plusieurs radios. La chanson est un mélange de funk et de rock où Matthew Bellamy semble s'inspirer de Prince pour ce qui est de la voix. La chanson étonne et annonce l'album tout aussi étonnant.
Black Holes and Revelations est donc le quatrième album de Muse, sorti le 3 juillet 2006. Ce nouvel opus subit une influence electro et le style du groupe s'enrichit de nouvelles sonorités. Il comprend onze chansons. D'après le bassiste du groupe, Chris Wolstenholme, vingt chansons auraient été enregistrées en studio. "Sur la vingtaine de chansons qui a été enregistrée, en fait quelques unes n'ont jamais été terminées. De ce qui a été finalisé, je pense que tout a probablement déjà été sorti. Les autres seront peut être complétées un jour mais en ce moment nous sommes trop absorbés par les nouvelles. Revenir sur ces trucs serait comme faire un pas dans la mauvaise direction."[18] déclare Chris.
Cet album présente un véritable mélange des genres, avec des sonorités électroniques proches des groupes ABBA, Queen voire Depeche Mode (cf. Inspirations).
On compte également plus de « faces B » à la sortie de l'album que sur toute la période Absolution, parmi lesquels Crying Shame, Glorious et Easily. (Glorious se trouve sur la version japonaise de Black Hole and Revelation, à l'instar de Fury sur Absolution).
L'album est un succès : au bout de six mois et demi d'exploitation, il s'est vendu à près de trois millions d'exemplaires, dont la moitié en Europe. Le single Starlight largement diffusé sur les ondes fait connaître Muse au grand public pas nécessairement amateur de rock.
La tournée est marquée par trois concerts exceptionnels : deux pour inaugurer le Wembley Stadium les 16 et 17 juin devant près de deux-cent mille personnes et le 23 juin au Parc des Princes (près de cinquante mille personnes), avec le groupe Archive en première partie. Muse confirme par ailleurs son statut de groupe live grâce à plusieurs récompenses telles que le Q Award du meilleur concert (Best live act) ainsi qu'aux Brit Awards.
Ils participent également à de nombreux festivals dont le festival Musilac à Aix-les-Bains (vingt-cinq mille spectateurs), le Main Square Festival à Arras (ving-cinq milles spectateurs), Rock Werchter, Rock am Ring (quatre-vingt mille spectateurs), Rock im Park (soixante mille spectateurs), le Paléo festival de Nyon (quarante-cinq mille spectateurs) et la Garden Nef Party à Angoulême (dix mille spectateurs).
Le 17 mars 2008 est sorti le DVD HAARP, accompagné d'un CD live. Il a été retransmis en avant-première au cinéma le 11 mars 2008 dans plusieurs villes du Royaume-Uni et le 13 mars à Paris. Le DVD doit son nom aux six antennes placées sur le haut des scènes, au Wembley Stadium et au parc des Princes, du complexe de recherche Haarp en Alaska aux États-Unis.
Le 12 avril 2008, Muse joue au Royal Albert Hall à Londres au profit de la recherche contre le cancer, le concert est notamment marqué par le retour dans la set-list de la puissante chanson Megalomania. Pour l'occasion, Matthew Bellamy utilise l'orgue géant, inutilisé depuis plusieurs années.
Au total, la tournée HAARP dure près de deux ans et comptabilise près de deux-cents concerts partout dans le monde, pour se terminer en août 2008 lors d'un concert épique[19] au V Festival en Angleterre.
The Resistance (2009-2010) [modifier]
Le successeur de Black Holes and Revelations est sorti le 14 septembre 2009[20]. Un orchestre a joué sur l'album et orienté vers une musique plus classique, intégrant des cuivres et plus de trompettes. L'enregistrement de l'album a débuté au mois de novembre 2008 dans le studio de Matthew Bellamy au Lac de Côme, en Italie.
Le 5 août 2008, les sites traitant de Muse diffusent en téléchargement libre le jam Who Knows Who, une chanson inédite enregistrée à la volée par Muse et The Streets. D'après Matthew Bellamy, « ce n'est qu'un jam que nous avons enregistré tard le soir et sur lequel The Streets a posé sa voix, nous ne comptions pas en faire une chanson sérieuse mais nous (Muse) sommes ravis que cette chanson ait été diffusée librement sur le web ». Il s'agit aujourd'hui de la face-B du single Uprising.
Ce nouvel album a été le plus ambitieux à composer. En effet Matthew Bellamy explique que le groupe arrange lui-même tous les détails au niveau de l'orchestre afin d'avoir une grande liberté mais cela prend plus de temps.
« Il y a une nouvelle chanson en trois parties, qui tient plus de la symphonie que de la chanson, sur laquelle je travaille sporadiquement depuis plusieurs années. Comme un important pourcentage de la composition est instrumental, je n'ai jamais voulu collaborer avec un arrangeur pour les cordes parce qu'ils se “l'approprient”. Alors je fais les arrangements des parties instrumentales moi-même ce qui prend beaucoup de temps en raison de mon inexpérience pour un projet de cette envergure. Elle devrait normalement se retrouver sur les trois dernières pistes du prochain album. » [21]
Le 2 juin 2009, la tournée européenne The Resistance Tour a été annoncée sur le site officiel.[22]. Elle comporte une trentaine de dates dans plusieurs pays d'Europe.
Le premier single de The Resistance est Uprising et a été diffusé le 3 août 2009 à partir de 21H00 sur les radios françaises.[23]. Toutefois, dès la nuit du 2 au 3 août, le titre pouvait déjà être écouté dans son intégralité sur internet. La pochette de l'album a quant à elle été dévoilée le 4 août 2009[24].
"United States Of Eurasia", quatrième morceau de l'album est désormais disponible sur le site officiel de Muse. Il a été diffusé pour la première fois sur la radio britannique BBC Radio One le 20 juillet au soir dans l'émission de Zane Lowe.
Une tournée a été annoncée: The Resistance Tour, elle passera en Europe et en Amérique. Une date française a été donnée: les membres du groupe ont confirmé qu'il y aura un concert au Stade de France le 12 Juin 2010.
Un mois après la sortie de leur album, Muse annonce avoir vendu 1,5 million d'albums.
L'avenir... le sixième opus [modifier]
Muse a déjà en tête l'orientation musicale de leur sixième album si l'on en croit les mots du leader Matthew Bellamy. En effet ce dernier déclare en septembre 2009, dans une interview sur "la dernière heure", vouloir s'inspirer de la musique asiatique.
« [...] Peut-être qu'on essaiera d'être plus chinois ou plus japonais sur le prochain album. Nous allons davantage enquêter sur la musique asiatique. »[25]
Musique classique [modifier]
Le groupe témoigne d'une recherche compositionnelle qui rappelle l'influence de la musique classique : utilisation de thème et contre-thème, développements et reprises, arpèges au clavier, contrepoint, etc.
- Matthew Bellamy avoue depuis toujours sa passion pour la musique de Sergueï Rachmaninov[26], et cette influence s'entend souvent dans les parties pianos de leurs chansons (notamment à travers la force de certains titres comme Space Dementia ou Piano Thing). On retrouve un clin d'œil particulièrement appuyé aux concertos pour Piano de Rachmaninov dans la cadence pianistique de "Butterflies and Hurricanes".
- Matthew Bellamy reconnaît que son compositeur classique préféré est Rachmaninov suivi de Chopin. On remarquera que le style de Piano Thing a été emprunté au genre romantique, morceau dont on peut retrouver des séquences similaires dans le 1er mouvement du 2ème concerto pour piano de Rachmaninov.
- On peut percevoir l'influence de
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Commentaires
Begierde site : Lorelei.blog4ever.com | le 07/11/2009 à 21:01:27J'ai lu que matthew était végétarien (en tout cas sélectionné en 2007 our le titre de végétarien le plus sexy par PETA) mais pas mal de démentis... En faisant tes recherches, tu es tombée la dessus aussi ?